Toujours ta main

Rien n’est jamais acquis à l’Homme, ni sa force, ni sa faiblesse, ni son coeur… Mais avec tout le respect que je dois à monsieur Aragon, je trouve que ce n’est pas si grave, on peut profiter tant qu’il y a à profiter. Après si cela cesse un jour,   passons à autre chose, tranquillement.

 

Paroles et musique : Hervé Bargy

Invité : Gérald Renard à la guitare.

Oui, tu m’en veux, tu m’en veux, je le sais bien
De choses et d’autr’ et d’autres choses, de tout de rien
De maux d’amour, mots d’amour, de mots chagrins
Comm’ si le temps passait en vain

 

Si peu de temps, peu de temps, si long chemin
Tant de nuits, tant de nuits, tant de matins
Mais regarde je tiens
Toujours ta main.
Toujours ta main.

 

Ne cherche plus, cherche plus à me défendre
Je suis à lai, à laisser ou à prendre
Je sais que ça, sais que ça, tu peux comprendre
Toi qui parfois aime m’entendre

 

Si peu de temps, peu de temps, si long chemin
Tant de nuits, tant de nuits, tant de matins
Mais regarde je tiens
Toujours ta main.
Toujours ta main.

 

C’est peu de chose, peu de chose un mot lâché
Des souvenirs, souvenirs s’y sont blessés
Je ne veux pas, ne veux pas recommencer
À trafiquer la vérité

 

Si peu de temps, peu de temps, si long chemin
Tant de nuits, tant de nuits, tant de matins
Mais regarde je tiens
Toujours ta main.
Toujours ta main.

 

Non, je n’ai rien , je n’ai rien à te prouver
Et aucun con, aucun conseil à donner
J’aimerai, j’aim’rai tant ta liberté
Si tu voulais en disposer.

 

Si peu de temps, peu de temps, si long chemin
Tant de nuits, tant de nuits, tant de matins
Mais regarde je tiens
Toujours ta main.
Toujours ta main.