Celui qui reste

Ce n’est pas bien réjouissant, mais dans le cours d’une vie, le plus souvent, et même quand on s’aime, l’un partira avant l’autre…

« Partir avant les miens, pour ne pas hériter de leur flamme qui s’éteint » chantait Balavoine. S’il fallait choisir, entre partir le premier ou rester ?

Heureusement pour une fois, ce choix ne nous appartient pas. De toute façon, il y a en a toujours un qui doit rester, le temps qu’il faut.

 

Paroles : Hervé Bargy / Musique : Silvia Mantovani

Invitée : Stéphanie Gadbin au choeur.

 

Un jour encore qui s’évapore,

Sans tristesse et sans lumière.

Où sont les courbes de ton corps,

Où est ton sourire éphémère ?

Comment croire que le temps passe,

Sans ton bonheur, sans ton audace ?

Comment peux-tu si loin de moi,

Marquer l’empreinte de mes pas ?

 

Tu manques à mon amour,

Tu manques à mes vieux jours,

Tu me manques !

 

Bien sûr je peux faire semblant,

Lorsque viennent tes enfants.

Mais je ne suis plus comme avant,

Je me souviens et puis j’attends.

De cette vie passée ensemble,

Je garde un rire de tes yeux,

Même si parfois il me semble,

Qu’ils savaient être malheureux.

 

Tu manques à mon amour,

Tu manques à mes vieux jours,

Tu me manques !

 

La flamme vacille en nos vies,

Jusqu’au souffle vain qui l’éteint.

Alors pourquoi tant de folie,

A quoi bon faire ce long chemin ?

Je ne te l’ai pas assez dit,

Ou bien je n’avais pas compris,

Sans toi, je ne suis pas grand chose,

Je reste ou ton regard me pose.

 

Tu manques à mon amour,

Tu manques à mes vieux jours,

Tu me manques !

 

Quand j’oublie ce monde qui m’entoure,

Je viens tout près de toi mon amour,

Et quand viendra vraiment mon tour,

Encor je te ferai la cour.

Demain ou même dans cent ans,

Enfin nous redeviendrons amants.

 

Tu manques à mon amour,

Tu manques à mes vieux jours,

Tu me manques !